SUPPORT PEOPLE ON THE MOVE IN SERBIA

15 €

Raised

Donation

2.000 €

Goal

Cher.e.s ami.e.s, Nous sommes un groupe de volontaires venant en aide aux exilé.e..s au sein de l’organisation No Name Kitchen basée à Šid, en Serbie. Récemment, nous avons fait face à des situations qui pourraient compromettre notre activité. Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour continuer les distributions quotidiennes de vêtements, nourriture et autres besoins à ces personnes qui vivent dans des camps informels aux abords de Šid.  Il y a quelques semaines, notre fourgon, que nous utilisons pour les distributions, est tombé en panne. Le véhicule est resté chez le mécanicien pendant trois semaines dans l’attente de la livraison de nouvelles pièces pour le réparer. En parallèle, pour continuer notre activité, nous avons dû louer une voiture. Seulement, elle ne peut pas circuler sur les chemins escarpés qui nous servent d'accès aux points de distribution. Cela signifie que nous n’avons pas pu fournir de douches et changer les couvertures qui sont des étapes nécessaires au traitement contre la gale ou encore apporter les éléments nécessaires qui sont impossibles à transporter à pied sur de longues distances. Pour le moment, nous avons réussi à nous débrouiller. Cependant, l’argent s’épuise vite et nous sommes encore dans l’attente de la facture du mécanicien.  En plus de tout cela, il y a eu quelques dépenses nécessaires en matière de soins des exilé.e.s qui ont épuisé notre budget santé. Les traitements médicaux qui leurs sont accessibles sont limités, les médecins (qui agissent avec des ONG) dans des camps peuvent seulement distribuer les médicaments qui ne nécessitent aucune ordonnance, et les hôpitaux serbes ne recevront les exilé.e.s que pour des urgences. Cette semaine, plusieurs exilé.e.s nous ont parlé.e.s de graves problèmes dentaires, et nous avons dû payer pour leur transport jusqu’au cabinet dentaire ainsi que leurs traitements. Cela concerne les personnes que nous rencontrons chaque jour mais aussi ceux qui vivent dans les camps officiels. Dans ces structures, spécialement pour les soins dentaires, il n’y a pas de dispositif adéquat.  Il y a aussi eu de violents pushbacks à la frontière, durant lesquels des policiers ont frappé certain.e.s exilé.e.s et détruit leurs téléphones. Certaines des blessures qui ont suivi nécessitent une admission à l'hôpital et une longue récupération. Bien que ce ne soit que le début du mois, nous sommes déjà à court d’argent pour de potentiels problèmes médicaux qui pourraient survenir. Pour récolter des fonds et faire de la place dans notre entrepôt, nous avons récemment commencé à vendre certains vêtements que nous avons en trop au marché aux puces de Šid. Mais comme vous pouvez l’imaginer, même si nous passons du bon temps avec les habitant.e.s de la ville, nous ne devenons pas plus riches.  Nous vous demandons de nous soutenir maintenant pour que nous puissions continuer de soutenir ceux qui en ont besoin.
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Cher.e.s ami.e.s, Nous sommes un groupe de volontaires venant en aide aux exilé.e..s au sein de l’organisation No Name Kitchen basée à Šid, en Serbie. Récemment, nous avons fait face à des situations qui pourraient compromettre notre activité. Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour continuer les distributions quotidiennes de vêtements, nourriture et autres besoins à ces personnes qui vivent dans des camps informels aux abords de Šid.  Il y a quelques semaines, notre fourgon, que nous utilisons pour les distributions, est tombé en panne. Le véhicule est resté chez le mécanicien pendant trois semaines dans l’attente de la livraison de nouvelles pièces pour le réparer. En parallèle, pour continuer notre activité, nous avons dû louer une voiture. Seulement, elle ne peut pas circuler sur les chemins escarpés qui nous servent d'accès aux points de distribution. Cela signifie que nous n’avons pas pu fournir de douches et changer les couvertures qui sont des étapes nécessaires au traitement contre la gale ou encore apporter les éléments nécessaires qui sont impossibles à transporter à pied sur de longues distances. Pour le moment, nous avons réussi à nous débrouiller. Cependant, l’argent s’épuise vite et nous sommes encore dans l’attente de la facture du mécanicien.  En plus de tout cela, il y a eu quelques dépenses nécessaires en matière de soins des exilé.e.s qui ont épuisé notre budget santé. Les traitements médicaux qui leurs sont accessibles sont limités, les médecins (qui agissent avec des ONG) dans des camps peuvent seulement distribuer les médicaments qui ne nécessitent aucune ordonnance, et les hôpitaux serbes ne recevront les exilé.e.s que pour des urgences. Cette semaine, plusieurs exilé.e.s nous ont parlé.e.s de graves problèmes dentaires, et nous avons dû payer pour leur transport jusqu’au cabinet dentaire ainsi que leurs traitements. Cela concerne les personnes que nous rencontrons chaque jour mais aussi ceux qui vivent dans les camps officiels. Dans ces structures, spécialement pour les soins dentaires, il n’y a pas de dispositif adéquat.  Il y a aussi eu de violents pushbacks à la frontière, durant lesquels des policiers ont frappé certain.e.s exilé.e.s et détruit leurs téléphones. Certaines des blessures qui ont suivi nécessitent une admission à l'hôpital et une longue récupération. Bien que ce ne soit que le début du mois, nous sommes déjà à court d’argent pour de potentiels problèmes médicaux qui pourraient survenir. Pour récolter des fonds et faire de la place dans notre entrepôt, nous avons récemment commencé à vendre certains vêtements que nous avons en trop au marché aux puces de Šid. Mais comme vous pouvez l’imaginer, même si nous passons du bon temps avec les habitant.e.s de la ville, nous ne devenons pas plus riches.  Nous vous demandons de nous soutenir maintenant pour que nous puissions continuer de soutenir ceux qui en ont besoin.
Cher.e.s ami.e.s, Nous sommes un groupe de volontaires venant en aide aux exilé.e..s au sein de l’organisation No Name Kitchen basée à Šid, en Serbie. Récemment, nous avons fait face à des situations qui pourraient compromettre notre activité. Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour continuer les distributions quotidiennes de vêtements, nourriture et autres besoins à ces personnes qui vivent dans des camps informels aux abords de Šid. Il y a quelques semaines, notre fourgon, que nous utilisons pour les distributions, est tombé en panne. Le véhicule est resté chez le mécanicien pendant trois semaines dans l’attente de la livraison de nouvelles pièces pour le réparer. En parallèle, pour continuer notre activité, nous avons dû louer une voiture. Seulement, elle ne peut pas circuler sur les chemins escarpés qui nous servent d'accès aux points de distribution. Cela signifie que nous n’avons pas pu fournir de douches et changer les couvertures qui sont des étapes nécessaires au traitement contre la gale ou encore apporter les éléments nécessaires qui sont impossibles à transporter à pied sur de longues distances. Pour le moment, nous avons réussi à nous débrouiller. Cependant, l’argent s’épuise vite et nous sommes encore dans l’attente de la facture du mécanicien. En plus de tout cela, il y a eu quelques dépenses nécessaires en matière de soins des exilé.e.s qui ont épuisé notre budget santé. Les traitements médicaux qui leurs sont accessibles sont limités, les médecins (qui agissent avec des ONG) dans des camps peuvent seulement distribuer les médicaments qui ne nécessitent aucune ordonnance, et les hôpitaux serbes ne recevront les exilé.e.s que pour des urgences. Cette semaine, plusieurs exilé.e.s nous ont parlé.e.s de graves problèmes dentaires, et nous avons dû payer pour leur transport jusqu’au cabinet dentaire ainsi que leurs traitements. Cela concerne les personnes que nous rencontrons chaque jour mais aussi ceux qui vivent dans les camps officiels. Dans ces structures, spécialement pour les soins dentaires, il n’y a pas de dispositif adéquat. Il y a aussi eu de violents pushbacks à la frontière, durant lesquels des policiers ont frappé certain.e.s exilé.e.s et détruit leurs téléphones. Certaines des blessures qui ont suivi nécessitent une admission à l'hôpital et une longue récupération. Bien que ce ne soit que le début du mois, nous sommes déjà à court d’argent pour de potentiels problèmes médicaux qui pourraient survenir. Pour récolter des fonds et faire de la place dans notre entrepôt, nous avons récemment commencé à vendre certains vêtements que nous avons en trop au marché aux puces de Šid. Mais comme vous pouvez l’imaginer, même si nous passons du bon temps avec les habitant.e.s de la ville, nous ne devenons pas plus riches. Nous vous demandons de nous soutenir maintenant pour que nous puissions continuer de soutenir ceux qui en ont besoin.





Cher.e.s ami.e.s:

Nous sommes un groupe de volontaires venant en aide aux exilé.e..s au sein de l’organisation No Name Kitchen basée à Šid, en Serbie. 

Récemment, nous avons fait face à des situations qui pourraient compromettre notre activité. Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour continuer les distributions quotidiennes de vêtements, nourriture et autres besoins à ces personnes qui vivent dans des camps informels aux abords de Šid. 

Il y a quelques semaines, notre fourgon, que nous utilisons pour les distributions, est tombé en panne. Le véhicule est resté chez le mécanicien pendant trois semaines dans l’attente de la livraison de nouvelles pièces pour le réparer. En parallèle, pour continuer notre activité, nous avons dû louer une voiture. Seulement, elle ne peut pas circuler sur les chemins escarpés qui nous servent d'accès aux points de distribution. Cela signifie que nous n’avons pas pu fournir de douches et changer les couvertures qui sont des étapes nécessaires au traitement contre la gale ou encore apporter les éléments nécessaires qui sont impossibles à transporter à pied sur de longues distances. Pour le moment, nous avons réussi à nous débrouiller. Cependant, l’argent s’épuise vite et nous sommes encore dans l’attente de la facture du mécanicien. 




En plus de tout cela, il y a eu quelques dépenses nécessaires en matière de soins des exilé.e.s qui ont épuisé notre budget santé. Les traitements médicaux qui leurs sont accessibles sont limités, les médecins (qui agissent avec des ONG) dans des camps peuvent seulement distribuer les médicaments qui ne nécessitent aucune ordonnance, et les hôpitaux serbes ne recevront les exilé.e.s que pour des urgences. Cette semaine, plusieurs exilé.e.s nous ont parlé.e.s de graves problèmes dentaires, et nous avons dû payer pour leur transport jusqu’au cabinet dentaire ainsi que leurs traitements. Cela concerne les personnes que nous rencontrons chaque jour mais aussi ceux qui vivent dans les camps officiels. Dans ces structures, spécialement pour les soins dentaires, il n’y a pas de dispositif adéquat. 




Il y a aussi eu de violents pushbacks à la frontière, durant lesquels des policiers ont frappé certain.e.s exilé.e.s et détruit leurs téléphones. Certaines des blessures qui ont suivi nécessitent une admission à l'hôpital et une longue récupération. Bien que ce ne soit que le début du mois, nous sommes déjà à court d’argent pour de potentiels problèmes médicaux qui pourraient survenir. 

Pour récolter des fonds et faire de la place dans notre entrepôt, nous avons récemment commencé à vendre certains vêtements que nous avons en trop au marché aux puces de Šid. Mais comme vous pouvez l’imaginer, même si nous passons du bon temps avec les habitant.e.s de la ville, nous ne devenons pas plus riches. 


Nous vous demandons de nous soutenir maintenant pour que nous puissions continuer de soutenir ceux qui en ont besoin.